L'agence BNP Paribas de Lunel "n'a jamais entendu parler de la loi Lagarde" !

L’agence BNP Paribas de Lunel doit racheter notre crédit immobilier signé au départ avec la Banque Postale. Alors que nous nous étions mis d’accord sur le taux du prêt, j’ai retourné l’offre à la banque avec une demande de délégation d’assurance, en joignant à mon courrier le nouveau contrat qui propose des garanties plus couvrantes que celles du contrat proposé par BNP Paribas et un tarif moins élevé (nous réalisons une économie de 15 euros par mois, sur 12 ans ce n’est pas négligeable !).

J’ai respecté les délais de réponse, la banque avait le temps d’étudier mon courrier en juillet et de renvoyer une offre prenant en compte cette délégation d’assurance. J’ai appelé le centre financier de Marseille qui n’a émis aucune objection à ma demande et m’a signalé qu’il attendait le feu vert de l’agence pour envoyer l’offre modifiée. J’ai donc téléphoné dans la foulée à l’agence – qui depuis un mois n’avait donné aucun signe de vie. Le directeur m’a affirmé n’avoir jamais entendu parler de la loi Lagarde (votée en 2011…) « c’est bien la première fois qu’on nous fait une telle demande ! » Puis, la première menace est tombée : le taux du prêt sera réévalué à la hausse si l’on choisit une assurance externe. J’ai rétorqué que le taux du prêt et l’assurance était deux produits bien distincts, que la banque n'avait pas à associer dans une vente liée et forcée. Nous avons en outre accepté de domicilier nos revenus chez BNP Paribas, c’est un geste qui va dans leur sens mais pour l’assurance de prêt, nous ne voulons pas de leur contrat.

J’ai été rappelé récemment par l’agence, et on m’explique à présent que le plus simple serait de signer l’offre de prêt avec l’assurance BNP Paribas, et que dans un mois ou deux, un avenant au contrat pourrait être rédigé pour autoriser le changement d’assurance … et bien sûr au passage, la rédaction d'un avenant coûte environ 2000 euros ! Hors de question qu’une telle somme nous soit facturée, je demande simplement à la banque de respecter la loi Lagarde, et je vais persévérer dans ce sens.

Le Crédit Agricole des Savoie préfère perdre un client plutôt que d'accepter un changement d'assurance emprunteur

En 2012, ma compagne et moi avons signé un prêt de plus de 200 000 euros avec le Crédit Agricole de Thônes, en Haute-Savoie. J’ai attendu un an et la date anniversaire de la signature du contrat pour entamer les démarches afin de changer d’assurance de prêt. Dans un premier temps, la banque a refusé cette demande, car les garanties du nouveau contrat n’étaient pas tout à fait équivalentes à ce que nous avions jusqu’alors. Mais l’assureur s’est aligné sur le contrat du Crédit Agricole, et ce refus n’avait plus lieu d’être.

On nous a alors opposé un second refus, et dans son courrier, le Service « Assurances » du Crédit Agricole conteste l’existence du droit à la résiliation annuelle pour les contrats d’assurance de prêt. Le courrier évoque aussi un texte en cours de discussion au Parlement qui pourrait faire évoluer les choses. A mon avis, le sujet ne risque pas d’avancer dans le sens du consommateur, les banques font bien trop de résistance ! J’ai finalement renoncé à changer d’assurance, pour éviter d’avoir à payer les mensualités des deux contrats.

Mais je reste très remonté contre le Crédit Agricole des Savoie et j’ai entrepris de fermer toutes mes lignes de compte chez eux. Prochaine étape : le rachat de mon prêt, qui me fera gagner 8000 euros – même si le changement d’assurance me faisait gagner un peu plus, environ 11000 euros. J’ai aussi fait remonter l’affaire par e-mail au siège social du Crédit Agricole, j’attends leur réponse. Je ne vais pas me gêner non plus pour parler de tout ça à mon entourage, je ne serai pas le seul client à claquer la porte cet été.

Je ne vais pas me laisser intimider par le Crédit Agricole ni par la CNP, je ne suis quand même pas marié à leur contrat d'assurance pendant tout la durée du prêt

En 2010, nous avons signé, ma femme et moi, une offre de prêt immobilier avec le Crédit Agricole de Tours. Prendre une assurance de prêt en dehors de la banque posait déjà problème et nous avons été contraints de signer le contrat interne géré par la CNP.

J’ai lancé cette année les démarches pour résilier le contrat d’assurance de la banque en le remplaçant par un autre plus avantageux en termes de prix et de garanties. Une fois le nouveau contrat envoyé au Crédit Agricole, j’ai dû attendre deux mois pour obtenir une réponse – négative de surcroît ! Je viens d’y répondre, en recommandé.

Je ne suis pas dupe, je comprends bien le petit jeu qu’est en train de mener la CNP. Ils veulent me faire peur avec leur jargon juridique, et ils jouent sur les délais en espérant qu’avec le temps j’abandonne les démarches. Mais ils se trompent ! S’il le faut, je me déplacerai en agence pour faire avancer mon dossier, je n’ai aucune intention de céder à leurs intimidations. En assurance de prêt comme sur bien d’autres domaines, les banques se croient tout permis, c’est pourtant grâce à l’argent des gens comme moi qu’elles parviennent à s’enrichir un peu plus chaque année !

Le parcours du combattant pour changer d'assurance ADI avec le Crédit Agricole

A la mise en place de mon prêt en 2012, le Crédit Agricole de Joué-lès-Tours m’a fait une offre qui incluait une assurance ADI pour 40 euros par mois. Mais surprise, lors de la signature de l’offre, le prix de cette assurance avait augmenté pour passer à 68 euros ! Malgré tous mes efforts pour comprendre ce changement de tarif, la banque ne m’a apporté aucune réponse. J’ai donc décidé de changer d’assurance emprunteur en me tournant vers une proposition un peu plus intéressante.

Et là, le parcours du combattant a commencé ! Un bras de fer s’est engagé avec le Crédit Agricole pendant presque 8 mois. J’ai finalement obtenu gain de cause après l’envoi de 7 courriers en recommandé. La banque en a profité pour me prélever 155 euros de frais pour la mise en place de cette nouvelle assurance ! Merci bien !

Le pire dans l’histoire, c’est que si dès le départ le Crédit Agricole était resté sur un prix de l’assurance conforme à ce qui avait été négocié, je n’aurais certainement pas cherché à en changer. Et puis, j’ai trouvé que ma conseillère manquait cruellement de sens commercial, elle n’a jamais su justifier clairement l’augmentation de tarif appliquée par le Crédit Agricole ni son refus concernant la nouvelle assurance.

CA Touraine Poitou - un an de bataille et 300 euros de "frais" pour réussir à changer d'assurance emprunteur

A la souscription de notre prêt au Crédit Agricole Touraine Poitou en 2008, la banque nous a imposé son assurance emprunteur, seul moyen selon elle de pouvoir bénéficier du taux proposé. Nous avons accepté, à reculons quand même car, sur 344€ de mensualités pour le crédit, nous devions payer 94€ pour l’assurance.

Nous avons fini par faire une demande pour changer d’assurance emprunteur auprès d’un autre organisme. Le Crédit Agricole nous a répondu d’entrée que c’était impossible, que nous nous étions engagés sur toute la durée du prêt avec leur assurance.

La procédure a été très longue, presque 1 an, avec 6 ou 7 courriers envoyés à la banque pour appuyer notre demande. A chaque fois, le Crédit Agricole tenait le même discours. Un beau jour, sans raison spécifique expliquant ce revirement de situation, la banque a accepté notre nouveau contrat – en nous prélevant au passage sauvagement 300€ sur notre compte !

Notre nouvelle assurance nous coûte presque le tiers de ce que nous devions payer au Crédit Agricole qui continue de nous prélever mensuellement 2€ au titre de l’assurance qui est pourtant censée être résiliée. Il faut que l’on se renseigne vite là-dessus !

Même si nous avons eu de bonnes conditions de prêt avec un taux intéressant, nous sommes particulièrement déçus par le comportement de cette banque.

Je ne vais pas me contenter de changer d'assurance emprunteur mais je vais tout simplement changer de banque si le Crédit Agricole persiste à refuser la résiliation du contrat qui nous lie à la CNP

Mon ami et moi avons tous les deux 30 ans, et nous avons acheté en 2010 notre résidence principale en signant un prêt immobilier avec le Crédit Agricole de Chinon. En début d’année 2013, nous avons envoyé à la banque une demande de résiliation du contrat d’assurance CNP pour bénéficier d’un tarif plus avantageux chez un autre assureur. Le premier refus du Crédit Agricole est arrivé en mars, et le sujet est loin d’être clos puisque je m’apprête à envoyer aujourd’hui une 4ème lettre de réponse en recommandé afin de faire valoir notre droit à résilier le contrat d’assurance emprunteur. Si la situation ne se débloque pas, c’est simple, nous n’allons pas nous contenter de changer d’assurance emprunteur, nous allons aussi changer de banque ! Je ferai racheter le crédit et je clôturerai les comptes, c’est tout ce que le Crédit Agricole aura gagné dans l’histoire.

Plus aucune confiance dans le Crédit Agricole d'Amboise

Lors de notre premier achat immobilier, nous avions fait un dossier de changement d’assurance de prêt que nous avions fini par laisser tomber car le Crédit Agricole d’Amboise nous en avait dissuadés.

Nous avons retenté le coup en 2009 lors de la souscription d’un nouveau prêt et après une procédure qui a duré pratiquement un an, la banque a fini par accepter cette demande de changement d’assurance.

Nous n’avons pas du tout apprécié l’attitude de l'agence bancaire. A la mise en place de la nouvelle assurance, la banque ne nous a fait aucun cadeau ! Ils nous ont facturé des frais sur notre compte courant (agios supplémentaires sur autorisation de découvert…) et ils nous ont prélevés 155€ par personne au titre de la délégation d'assurance, sur notre compte directement, sans nous en informer. Nous avons vérifié partout dans notre dossier, et nulle part nous n’avons trouvé trace qui justifie cette facturation supplémentaire.

Nous sommes retournés voir le chef d’agence, et malgré leur acceptation, nous leur avons bien signifié que nous n’avions plus confiance en leur jugement et que nous étions déçus par leur engagement commercial. Nous avons donc fermé nos comptes au Crédit Agricole, nous n’y avons laissé que le prêt et un compte dormant pour les prélèvements de la mensualité. Si nous avions abandonné sans résister, nous payerions toujours des mensualités d'assurance deux fois plus chères que ce que l’on peut trouver en dehors de la banque.

Ca prendra le temps qu'il faudra mais le Crédit Agricole n'arrivera pas à me démotiver !

Nous sommes un jeune couple propriétaire d’une résidence principale en Indre-et-Loire. Pour réaliser cette acquisition, nous avons signé un crédit immobilier de plus de 200 000 euros sur 25 ans auprès du Crédit Agricole (agence de Bourgueil).

En allant souscrire une assurance Habitation, un devis pour l’assurance de prêt m’a été proposé et le tarif était deux fois plus compétitif que celui que nous devions payer en passant par l’assurance de la banque. Sur la durée totale du prêt, le changement d’assurance pouvait nous permettre d’économiser plus de 15 000 euros ! J’ai donc fait le nécessaire pour résilier le contrat actuel et le remplacer par le nouveau. La banque a refusé notre demande, et depuis le mois de janvier, 3 courriers de refus nous ont déjà été envoyés, auxquels nous répondons systématiquement. Dans le dernier courrier de refus reçu début juillet, la banque nous engage à écrire au Médiateur de Tours pour régler la situation. Ce que j’ai fait et j’attends depuis plusieurs semaines sa réponse – malgré deux tentatives d’appels pour essayer de joindre directement le service concerné. J’ai même menacé d’aller jusqu’à participer à l’émission de Julien Courbet sur RTL pour faire entendre raison au Crédit Agricole !

Quant à l’agence, elle ne se mouille pas, elle me dit que le problème doit se régler avec l’assureur (CNP). J’ai bien sûr essayé de le joindre par téléphone mais sans succès ! J’aimerais pourtant pouvoir discuter avec la personne qui a rédigé les courriers de refus successifs.

Par la force des choses, j’ai suivi les débats qui tournent autour de la résiliation annuelle des contrats d’assurance de prêt, et j’ai l’impression que, si mon dossier n’avance pas, c’est parce que le Crédit Agricole essaie de jouer la montre en attendant de voir comment ce sujet va s’inscrire dans la loi Hamon. Tant pis, ça prendra le temps qu’il faudra mais je ne vais pas laisser tomber.

Et puis, je me suis chargé de faire un peu de publicité auprès de mon entourage en ce qui concerne la loi Lagarde, et j’ai encouragé plusieurs de mes amis à choisir une délégation d’assurance au moment de la signature de leur prêt avec le Crédit Agricole Touraine Poitou. Voilà au moins quelques clients auxquels la banque ne pourra pas appliquer ses tarifs d’assurance de prêt prohibitifs !

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